Agent vs workflow
Tout le monde veut un « agent » alors qu'un workflow scripté suffit dans 80 % des cas. Critères concrets pour choisir l'un ou l'autre, et pourquoi le mauvais choix coûte cher.
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Tout le monde veut un « agent » alors qu'un workflow scripté suffit dans 80 % des cas. Critères concrets pour choisir l'un ou l'autre, et pourquoi le mauvais choix coûte cher.
L'injection de prompt n'est pas un bug qu'on corrige, c'est une classe d'attaque qu'on atténue. Les vecteurs réels et les défenses qui marchent vraiment.
Le RAG naïf et le tool use direct résolvent des problèmes proches mais pas identiques. Comparaison côte à côte et conseils pour choisir selon ton volume de données et tes besoins de fraîcheur.
Cacher les réponses LLM par similarité d'embedding plutôt que par clé exacte : gros gains de coût, mais des pièges réels. Quand l'utiliser, quand l'éviter.
Un retry sur un appel LLM peut facturer deux fois, dupliquer une action, envoyer deux emails. Pourquoi l'idempotence n'est pas optionnelle dès qu'il y a des effets de bord.
MCP expose trois primitives : tools, resources, prompts. Quelle différence, et quand utiliser laquelle. Un point souvent flou même chez les implementeurs.
Un prompt est du code qui décide du comportement de ton produit. Le laisser en string hardcodée non versionnée est une dette. Comment traiter les prompts comme des artefacts.
Le LLM n'est pas le bon outil partout. Quand basculer une UI vers une interface conversationnelle, et quand un simple formulaire reste imbattable. Une heuristique courte pour décider.